
Entrer dans la vie
Aujourd’hui, je vous partage une lecture qui m’habite depuis plusieurs semaines. Le jardin d’Epicure fait partie de mes livres « cultes ». La dernière page est un supplice. Je voudrais qu’il ne s’achève jamais, que l’auteur continue son exploration. Irvin Yalom ne se contente pas de relater ses entretiens avec ses patients, il parle de lui. De sa manière de penser, de vivre, d’aborder la mort. A 75 ans, psychiatre et érudit de renom, l’auteur partage avec une acuité déconcertante, des instants clés de son histoire personnelles. Il traque, avec une grande bienveillance, les expressions multiples de l’angoisse de la mort chez ses patients. En allant jusqu’au bout, en osant imaginer et reconnaître la fin, il transmet un fort désir de vivre, plus encore, de bien vivre, en pleine conscience, la finitude. Son écriture authentique guide ses lecteurs vers une décapante thérapie existentielle.
Promenade au Jardin
Je vous laisse goûter…et j’espère, entrer dans Le jardin d’Epicure…
« Pourquoi, demanderez-vous, choisir ce sujet aussi déplaisant, voire effrayant ? Pourquoi regarder le soleil en face ? Pourquoi ne pas suivre le conseil du vénérable doyen de la psychiatrie américaine, Adolph Meyer, qui voilà un siècle, mettaient en garde les psychiatres : « Ne grattez pas là où ça ne démange pas » ? Pourquoi s’attaquer au plus sombre, au plus terrible, au plus irrémédiable aspect de la vie ? (…)
La mort pourtant, démange. Elle démange en permanence ; elle nous accompagne en permanence, grattant à quelque porte secrète, à peine audible, juste sous la membrane de la conscience. Dissimulée, déguisée, elle se manifeste à travers divers symptômes, elle est la source de la plupart de nos soucis, de nos tensions et de nos conflits.
Je suis intimement persuadée -comme individu qui mourra dans un avenir relativement proche et comme psychiatre qui a passé des décennies à traiter de l’angoisse de mort -qu’affronter la mort nous permet non d’ouvrir quelque boîte de Pandore mais d’aborder la vie d’une manière plus riche et plus humaine.
Ce livre offre donc une vision optimiste. Je crois qu’il vous aidera à regarder la mort en face, et ce faisant, à réduire vos terreurs et enrichir votre vie. » Irvin Yalom, Le jardin d’Epicure. Galaade Editions. 2009.
Bonne lecture !
Coaching Individuel – Accompagnement aux changements personnels
Un bel avis sur Le jardin d’Epicure
Ilios Kotsou, auteur d’Eloge de la lucidité : http://www.mariefrance.fr/videos/bibliotherapie/bibliotherapie-rencontre-avec-ilios-kotsou-217807.html
18 Les miroirs presents dans l’atelier du peintre sont plus facilement contournables. Ainsi, le vaste atelier new-yorkais de Roy Lichtenstein est presente, des le premier plan du film qui lui est consacre, grace a un ample mouvement d’appareil qui combine un travelling, une immobilisation et quelques panoramiques. Le spectateur apercoit des miroirs verticaux et mobiles. Le miroir est l’un des motifs de predilection du peintre. Ses series de 19 D’une contrainte – la presence de miroirs – Andre Labarthe fait un atout, non pas par simple gout de la provocation, mais pour affirmer sa maniere de faire du cinema. Puisque eviter le miroir est impossible, alors il faut aller le chercher, le debusquer et « regarder le soleil en face 8 . »
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